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R Ü C K B L I C K
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über die Landschaften von M. Mahla
Nach seinem Studium in Berlin folgte eine zweite
Die Ausstellung zeigt kleine Die Sensation des bewegten Bildes im Handy- Wie viel Mühe
geben wir uns, das Gesehene Ich mag keine Bilder auf denen der Pinselstrich
Gemalte
Naturbegeisterung statt Action-Painting Die Hügel sind leicht
geschwungen, die Bergkette ist niedrig Wir leben in einer Zeit in der Stillstand in operativen
Hektik,
Enthousiasme de la nature peint au lieu de « action- painting » Les collines sont légèrement arquées, les chaînes de montagnes sont basses et la lumière est d'un immense douceur. Les tableaux acryliques de l'artiste Michael Mahla montrent des vues contemplatives et fascinantes du pays vallonné de la Hesse Rhénanie sans paraître monumentaux. Ainsi il n'y a pas de Rocky Mountains, pas de torrents rapides de la peinture à l'huile qui bouillonne, mais la nature juste « d'à côté ». des chemins entre des vignes guident le contemplateur aux petites maisons dans les vignobles, nommé Trullo, typique de la région, l'oeil pourrait faire une randonnée dans les tableaux. « Peindre dans les environs des vignobles, peindre un pré, un arbre dans la nature me rend serein et impassible ». Voir un soleil couchant dans le Wonnegau est un médicament visuel, ça débarrasse le nerf optique des choses inutiles. Le spectacle des prés verts avec des arbres fruitiers plait dans des conditions de présence et d'authenticité. Nous vivons dans une époque dans laquelle l'arrêt est transformé en bousculade et les loisirs en anxiété.Nous sommes entrainés par la peur de rater n'importe quoi. L'exceptionnel, ce qui génère un effet est « à la mode ». Le revers de cette hâte, c'est que nous ressentirent l e donné comme démodé, comme « out ». Contempler la nature, l'arrêt, s'abimer dans l'instant est considéré comme du temps perdu. Est -il naïf de passer un soleil couchant avec un être aimé? Regarder loin, c'est regarder près,- voir la nature c'est le regard à l'intérieur. Comment pourrais- je figurer le monde intérieur autrement que par la force de l'art? Réussir le regard à l'intérieur, on peut seulement là, où nous sommes capables d'affronter les dérivés. La sensation de l'image agitée sur l'écran d'un portable, représente un dérivé pareil. Admettons cela: Combien d'effort faisons- nous pour capter ce que nous avons vu, dans des mémoires intermédiaires? En vue de l'argumentation du vécu authentique, le monde réel semble un peu faible comme du « second main ». Traduired par Astrid Bellefroid > ![]() Foto. A. Bellefroid > Painted enthousiasm of nature instead of action- painting The hills are easily rolling, the mountain chains are humble and the light appears infinitely soft. The acrylic paintings of the artist Michael Mahla show a contemplative and fascinating view of the rolling country of Rheinhessen without seeming monumental. So there are no “Rocky Mountains”, no rapid mountain torrents where the oil paint springs, but the nature “next door”. Alleys between vines lead the beholder to the so- called Trullos, the little houses in the vineyards that are typical for this region, the eye can ramble in the images,“painting in the surroundings of the vineyards, a meadow, a tree, in nature makes me feel cheerful and composed”. To see a sunset in the Wonnegau is a visual remedy, it purifies the optic nerve from unneeded flicker. The sight of green meadows with fruit trees delights under the condition of presence and authenticity. We use to live in a time, where idleness is transposed into bustle and leisure in unrest. We are hurried by the fear to miss something. The exceptional, which begs for effects is “hip”. The reverse of this haste is that we consider the given as outdated. The contemplation of nature, backpedaling, sinking in an instant is considered to be a loss of time. Is it naive to spend a sunset with a beloved person? Looking far is looking near, looking at nature equals looking inside oneself. How could I show the inner world better than throughout art? The look inside succeeds only there where we are capable to defy the derivatives. The sensation of acted images on a mobile phone display describes such a derivative. Let's confess: how much effort does it take to capture the seen, with modern averages into a temporary storage? From the regard to the argumentation of the authentically experienced, the real world seems dull and even “second- hand”- like. Translated by Astrid Bellefroid
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![]() 10. August 2008 02. August 2009 01. August 2010 im Schlosspark ab 11 Uhr bei Sonnenschein bis ca. 17 Uhr | ||
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Herrnsheim
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